Vers 1550, un jeune homme de 17 ans, Etienne de La Boëtie, écrit un texte lumineux qui scellera son amitié avec Montaigne. Stéphane Verrue a eu l’heureuse idée de porter à la scène ce texte fondateur de la démocratie, cette ode à la liberté qui sera saluée de siècle en siècle, d'Erasme à ... Michel Onfray.
Qu'est-ce qui fait qu'un peuple tout entier se laisse asservir ? Et que doit-il faire, ce peuple, pour recouvrer sa liberté ?
Nourri de culture grecque et latine, La Boëtie n’en est pas moins moderne et en avance sur son temps. Certes on pense au « printemps arabe ». Mais nous ? Ne sommes-nous pas aussi concernés par cet oxymore scandaleux ? La Boëtie questionne les concepts de liberté, d'égalité et de... fraternité. Il explore les mécanismes de la tyrannie bien sûr mais surtout notre rapport ambigu au pouvoir et à la soumission.
En humaniste, sociologue, psychologue des masses avant l'heure, sans donner de leçons, il met de la pensée en mouvement et surtout nous invite à le faire avec lui.
Éclairant, limpide et furieusement d'actualité !
> C’est le grand François Clavier qui porte ce texte, comme s’il l’inventait sur le champ et nous invitait en toute simplicité et sincérité, plantant son regard bleu sur nous, à partager sa réflexion. La Provence 2011
Adaptation et mise en scène : Stéphane Verrue.
Avec François Clavier. D’après Etienne de la Boétie - Traduction en français moderne de Séverine Auffret.
Production Cie avec vue sur la mer. - Avec le soutien de la Comédie de Béthune, Centre dramatique national du Nord-Pas de Calais. © PIDZ.




