Comparution immédiate 2. Justice : une loterie nationale ?

Théâtre
Comparution immédiate 2. Justice : une loterie nationale ?
de Dominique Simonnot
Début du spectacle : 20h30
Durée : 1h15
Lieu : Grande salle
Tarif B > Cat. 1 : plein 27 € • réduit 18 € • -12 ans 10 € | Cat. 2 : plein 25 € • réduit 17 € • -12 ans 8 € | Cat. 3 : 16 €
Mise en scène : Michel Didym, assisté de Yves Storper
Avec : Bruno Ricci
Scénographie : David Brognon
Décors : Atelier de construction du Centre dramatique national Nancy Lorraine, La Manufacture
Costumes : Éléonore Daniaud
Lumières : Sébastien Rébois
Musique/Son : Michel Jaquet
Collaborations artistiques : Bruno Ricci, Stéphanie Rollin

L’HISTOIRE
Le premier volet de Comparution immédiate mettait en scène les paroles d’individus perdus dans un tribunal correctionnel, d’après les chroniques judiciaires de Dominique Simonnot. Le succès de ce premier volet démontre la pertinence d’une telle immersion dans nos tribunaux. Notre société évolue et de nouveaux cas émergent… Au plus proche de l’actualité brûlante de la justice française, découvrez cette nouvelle sélection de chroniques cocasses et bouleversantes, reflets des rouages aléatoires de cette grande loterie qu’est notre justice du quotidien. Dominique Simonnot n’a rien inventé, elle a fidèlement retranscrit des audiences en comparution immédiate, c’est saisissant et doit éveiller les consciences.

QUAND ILS NOUS EN PARLENT
On dit la justice lente, elle l’est. Mais il est une procédure qui va très vite. Ce sont les comparutions immédiates ou « CI », héritières des légendaires « flagrants délits ». Les flags. La règle est simple. Un délit commis, une arrestation, une garde-à-vue et un jugement immédiat. Trente minutes suffisent pour distribuer des mois de prison. Ce sont des audiences qui durent tard. Souvent au-delà de minuit. On y voit défiler des voleurs, agresseurs, époux violents, sans-papiers, dealers, toxicos, cambrioleurs. Et ceux qui ont, encore, bu un coup de trop, insulté un policier. Et aussi des malades mentaux et des innocents… Notre pièce raconte donc ces CI, rien n’est inventé, pas un mot, pas une phrase, pas une peine. Tout a été scrupuleusement retranscrit. Tout y est vrai. Et un seul acteur réussit la prouesse de jouer tous les rôles de cette étrange « justice »... Dominique Simonnot et Michel Didym 

CE QUE LES MÉDIAS EN DISENT
L’impeccable Bruno Ricci incarne à lui seul prévenus, juges, avocats, etc. Ce pourrait être plus que déprimant. Ça ne l’est pas. Certains moments sont tragiquement drôles. D’autres, lorsque le comédien lit des poèmes de détenus, bouleversants. Le Canard enchaîné

 

Mentions obligatoires

Production Centre dramatique national Nancy Lorraine, La Manufacture, coproduction Le Théâtre de Grasse, coréalisation Théâtre du Rond-Point.

décembre 2020
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